TÉLÉCHARGER COUCHE RASTER GRATUITEMENT

Vous pouvez appliquer des effets à la carte pour contrôler l'apparence des couches. Cela permet de voir la couche raster en même temps que les couches sous-jacentes. Pour ajuster la transparence d'une couche 1. Dans la fenêtre Contenu, sélectionnez la couche dont vous voulez ajuster la transparence.

Nom:couche raster
Format:Fichier D’archive
Système d’exploitation:Windows, Mac, Android, iOS
Licence:Usage Personnel Seulement
Taille:47.14 MBytes



Le fichier au format vectoriel pourra alors être interprété par des logiciels SIG et il sera possible d'effectuer des traitements ou de l'intégrer dans un simulateur. Présentation de deux méthodes possibles Il existe différentes manières de procéder pour convertir un fichier du format raster vers le format vecteur. Les deux techni-ques présentées ont leurs propres avantages et inconvénients.

Cette solution permet de créer rapidement des fichier de formes au format kml. Puisque les formes sont définies à la main, il s'agit généralement de polygones réguliers utilisant peu de points.

Les fichiers générés nécessiteront donc peu ressources lors de la simulation ou d'un traitement quelconque. La découpe de chaque forme peut prendre du temps et lorsque les cartes à numériser ont une grande surface la découpe à la main peut prendre beaucoup de temps.

Si l'on est amené à dessiner des polygones inclus dans d'autres polygones ou se superposant partiellement, on doit effectuer un traitement supplémentaire pour fusionner les éléments un point sur la carte ne peut appartenir qu'à un seul polygone.

Vectorisation automatique par logiciel : Une deuxième solution peut être envisagée, si l'on doit travailler avec un fichier raster que ce soit une image ou une grille d'attribut : il est possible d'utiliser des logiciels de vectorisation capable d'isoler les zones en fonction de leurs valeurs pour une image, on peut découper une image selon les plages de couleurs présentes. Cette méthode peut être relativement rapide grâce aux logiciels de traitement d'image.

De plus, en utilisant un système de calques puis en les fusionnant il n'y a pas de problème de gestion de polygones imbriqués les zones visibles seront des zones indépendantes, il n'y a pas à s'inquiéter d'éventuels chevauchements des polygones.

Cette solution donne cependant rarement un résultat satisfaisant immédiat, puisque les couleurs des pixels d'une même zone ne sont presque jamais exact il y a des dégradés ou des flous qui provoquent de nombreuses erreurs lors de la détection de couleur. Il faut procéder à une étape de traitement supplémentaire en attribuant à chaque zone une couleur unique.

Cette méthode pose enfin un problème de taille: les polygones générés lors de la reconnaissance des zones de même couleur sont découpés selon la même résolution que l'image d'origine, la précision est donc élevée, mais chaque polygone est défini par plusieurs centaines voire milliers de points.

Le fichier est donc très lourd à gérer. De plus ces opérations de simplification réduisent la précision et ne ramènent pas le fichier à un format de polygone aussi léger que celui d'un fichier créé avec la première solution. Première méthode : numérisation par tracé de polygone Remarque: Dans le cas où l'on travaille sur une image définie et pas sur une carte issue de Google Earth, on peut procéder aux mêmes étapes à condition d'importer l'image dans un logiciel de traitement SIG.

Il est par exemple possible de dessiner des polygones au dessus d'une carte importée dans QGIS. Nous allons utiliser ses fonctionnalités pour obtenir une image présentant une vue aérienne puis nous allons faire un repérage des éléments intéressants en créant un fichier KML, c'est à dire en superposant une forme à chaque élément du relief et en établissant un lien entre les deux. Une fois que vous vous êtes familiarisé avec l'environnement du logiciel, positionnez vous sur la zone qui vous intéresse.

C'est dans ce dossier que nous allons stocker les polygones c'est à dire les parcelles de terrain. Pour faciliter le travail, il vaut mieux commencer par délimiter la zone de travail que l'on pourra modifier ultérieurement, il ne s'agit que d'un repère. Pour conserver une carte régulière, on va ensuite en extraire un polygone régulier grâce au clipping.

Il faut donc avoir une zone suffisamment large pour pouvoir éliminer les marges sans toucher à la zone qui nous intéresse. Il est donc important de prendre une zone un peu plus grande que celle que vous voulez récupérer, car lors du changement de système de coordonnées de référence voir Module 10 la carte peut subir des déformations. Le clic droit supprime un sommet.

Conserver le clic gauche enfoncé permet de tracer rapidement plusieurs sommets de manière consécutive utile pour dessiner des courbes.

Attention : il faut absolument respecter certaines règles lorsque vous dessinez vos polygones. Figure: Exemples de mauvais choix de découpe Dans cet exemple, les deux bâtiments sont recouverts par un seul polygone, mais à l'endroit où les angles des bâtiments sont en contact, le polygone est en intersection avec lui même. Il faut également faire attention à ne pas insérer des éléments autres que des polygones dans le dossier.

Lorsque l'on essaie de le lire dans QGIS, le format n'est pas reconnu comme un format valide car un shapefile ne peut contenir que des éléments d'un même type point ligne ou polygone. Lors de la création d'un polygone, une fenêtre s'ouvre, elle permet de définir les propriétés de l'élément que vous êtes en train d'éditer note: il faut conserver cette fenêtre ouverte pendant que vous tracez le polygone.

Il est ensuite possible de modifier son style pour afficher ses bordures et rendre le contenu transparent. Une fois cette zone délimitée, vous pouvez commencer à différencier les types de terrains.

A ce stade, il est conseillé de tracer les polygones catégorie par catégorie pour ne pas avoir à modifier le style à chaque fois. Par défaut, les polygones crées sont blancs et opaques, mais il est possible d'éditer leur description et leur style via leur fenêtre de propriétés. Il vaut mieux conserver un certain degré de transparence pour pouvoir gérer les polygones inclus dans d'autres polygones.

Il est important de donner une description relativement courte et explicite pour chaque polygone. On va utiliser la description comme repère pour retrouver les catégories. Tous les polygones d'une même catégorie doivent avoir la même description.

Si vous faites des erreurs de frappe vous risquez de perdre des polygones lors du traitement le mot écrit dans la fenêtre description correspond à la future catégorie du polygone. Attention: Selon la version utilisée, il arrive que Google Earth génère des fichiers. Dans ce cas, il suffit de modifier l'en-tête du fichier.

Le fichier créé est presque exploitable, mais deux problèmes doivent être résolus avant de continuer. La première source d'erreur provient du format des coordonnées.

En effet Google Earth enregistre les fichiers avec un géoréférencement en latitude-longitude ce qui n'est pas pratique pour le simulateur. Dans une simulation on travaille en mètre car une distance de 1 degré ne correspond pas à la même distance selon la position géographique. Sur l'exemple ci-contre, on peut voir qu'une distance entre deux coordonnées exprimées en latitude-longitude diffère selon la distance à l'équateur une distance de un degré en longitude à l'équateur est plus grande qu'une distance de 1 degré près des pôles.

On remarque que les distances représentées par les segments A et B représentent le même écart en terme d'angle, mais ne correspondent pas à la même distance réelle du fait de la distorsion du repère.

Plus la zone étudiée est grande, plus la distorsion des distances exprimées en angle devient importante. Il est donc préférable de convertir le repère pour travailler en mètre.

Il est possible de faire ce changement grâce à une fonction de PostGIS, mais il faut connaître le SRID identifiant du système de référence du fichier de départ et celui d'arrivée. L'autre source d'erreur est invisible, mais il faut tenir compte de la superposition des polygones. En effet, dans le cas d'une simulation, il ne faut pas qu'un élément puisse se situer sur deux types de terrains en même temps.

Pour mieux comprendre les étapes du traitement, nous allons expliciter les besoins puis tacher d'y répondre point par point : Il faut pouvoir reconnaître la zone cible, c'est à dire qu'il faut géoréférencer l'image satellitaire récupérée pour pouvoir travailler Il faut pouvoir effectuer une reconnaissance des différentes zones. Les catégories étant toujours sous un format d'image, il faut les modifier pour que chaque élément puisse être reconnu en tant que zone polygone et puisse accepter des attributs.

Une fois les catégories créées et mises dans un format compatible avec les traitements des SIG, il faut donner des attributs propres à chaque catégorie a Reconnaissance et choix des catégories Pour numériser une carte, il faut pouvoir découper tous les éléments qui nous intéressent sous forme géométrique, c'est à dire transformer la carte du format raster au format vecteur, voir en annexe p.

Chaque polygone pouvant contenir plusieurs centaines de points et une carte contenant souvent plusieurs milliers de polygones, il n'est pas possible de les redéfinir point par point à la main. Nous allons donc utiliser un logiciel qui va créer ces polygones en fonction des différentes zones de couleur présentes sur la carte. En effet, le logiciel ne fait pas la distinction entre deux éléments qui ont la même couleur, ou qui ont une couleur proche.

Ainsi la pierre et les bâtiments peuvent être confondus, de même que l'herbe et les arbres, il est parfois même nécessaire de faire des distinction entre élément visuellement semblable type de bâtiment, de culture Pour permettre au logiciel de fonctionner correctement, nous allons commencer par une étape de dessin, où nous allons faire une reconnaissance manuelle des zones qui nous intéressent.

Nous allons donner une couleur unique pour chaque catégorie et peindre l'image de façon à ce que chaque élément soit recouvert par une zone colorée propre à sa catégorie. Pour différencier les zones d'une image, nous allons utiliser un logiciel de traitement d'image. Le plus célèbre est PhotoShop, mais nous allons nous servir de GIMP qui présente des fonctionnalités similaires et qui à l'avantage d'être libre. Nous allons créer un calque transparent et indépendant pour chaque catégorie et dessiner des polygones pour chaque élé-ment.

On va faire en sorte que les polygones se superposent aux éléments de la carte en dessinant sur le calque au dessus de l'image voir la figure suivante. Avant de commencer à découper l'image en différentes parties, il faut choisir quelles sont les catégories et les classer par ordre de pertinence.

En effet il faut décider quels sont les éléments qui doivent recouvrir les autres par exemple les bâti-ments recouvrent les zones de terrain. Cette distinction est utile puisque lors de la découpe on va pouvoir étendre les zones qui ont une basse priorité d'affichage. Il faut que chaque élément soit défini. Dans ce cas, si on ne décompose l'image qu'en deux catégories, on va définir un calque par défaut qui représente la plus grande partie de l'image, c'est à dire le terrain.

On va donc entièrement recouvrir cette zone par un polygone de même dimension que l'image mais d'une couleur unique représentant le terrain. On va ensuite créer les éléments particuliers en utilisant d'autres calques. Dans cet exemple, on va considérer que le bâtiment central est une zone remarquable dont les propriétés écrasent celle de la couche inférieure le bâtiment est sur le terrain.

Une fois les différents calques créés, il suffit de les fusionner pour obtenir une image avec des zones parfaitement délimitées et sans dégradés : On découpe les zones selon les calques En procédant ainsi, on est sûr de ne pas créer d'espace vide entre le terrain et les bâtiments, et on n'a pas à découper la forme du bâtiment dans le calque terrain Note concernant la découpe : La numérisation d'une carte est un élément clé de l'optimisation pour la simulation.

Il faut être suffisamment rigoureux pour que le terrain modélisé soit comparable au terrain réel. Plus on donne de détail plus la simulation sera précise. Mais il y a néanmoins un inconvénient à être précis, la taille du fichier numérique créé va devenir rapidement encombrante.

En effet lorsqu'on effectue la numérisation d'une carte raster vers une carte vecteur, on individualise chaque élément en tant que forme géométrique polygone. Mais chaque élément polygone contient une définition de son apparence géométrique sous la forme d'une suite de points délimitant ses frontières. Selon l'image sur laquelle vous travaillez, vous pouvez essayer d'augmenter le contraste avec les outils GIMP ou PhotoShop pour améliorer l'efficacité des outils de sélection utilisant la détection de zones ayant des couleurs proches.

Ensuite vous avez plusieurs moyens pour séparer les zones, la plus longue consiste à dessiner chaque polygone à l'aide de l'outil de sélection au lasso raccourcis GIMP ' f '. La reconnaissance des poly-gones ne s'effectue que sur une de ces trois couches au choix de l'utilisateur.

La création des polygones est indépendante de la couleur, mais le logiciel attribue à chaque polygone la valeur de la composante du filtre choisi. On reconnaît ensuite la catégorie des polygones d'après cette valeur attribuée à la couleur de la composante. Il est donc très important que deux éléments disjoints n'aient pas la même valeur de la composante choisie pour la découpe. Pour mieux comprendre, si nous créons une carte très simple contenant deux catégories, bâtiment et terrain , pour les distinguer nous choisissons deux couleurs jaune et violet.

Lorsque l'on va importer le fichier raster dans GRASS par exemple , le fichier va être décomposé en trois couches. Il ne sera alors pas possible de faire la distinction entre les deux couleurs de départ. Les polygones terrains et les polygones bâtiments seront confondus. Pour éviter ce problème, il est préférable de définir dès le début un tableau de couleurs en faisant en sorte que chaque couleur possède des composantes uniques.

Une fois que vous avez défini votre palette de couleur, vous pouvez commencer à découper votre image : Dans le cas de zone homogène , comme les champs ou les bâtiments, vous pouvez utiliser l'outil de sélection par plage de couleur, ou baguette magique raccourci u , Cet outil se révèle très utile lorsque vous devez découper des régions de couleurs homogènes mais avec des formes complexes comme une route.

En réglant le seuil de sélection et en utilisant les touches ctrl et maj pour fusionner des sélections par zones de couleurs ou les soustraire pendant la sélection, le travail est grandement facilité. Enfin pour les formes régulières les outils de sélection par polygone permettent d'isoler rapidement les champs et les bâtiments rectangulaires.

Il est vivement conseillé de garder un enregistrement de l'image à un format conservant les calques, pour permettre de faire des modifications ultérieures. Exemple: en partant d'une image satellitaire, on isole les éléments par couche les zones noires sont transparentes. Puis on fusionne les calques. Si rien ne s'affiche, vérifier que le CRS de votre projet est bien au bon format.

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[Astuce] Ajouter rapidement des couches vecteur et raster dans QGIS

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